12734205_1041764035881850_3478118743424012866_n

 

resume1

Juin 1767. Afin de vibrer pleinement à l'unisson de leur profond amour, Jamie et Claire voguent vers la Caroline du Nord. Restée seule dans un XXe siècle sans saveur, Brianna, leur fille, n'a qu'une hâte : percer le secret de sa naissance, pénétrer dans ce "cercle des fées" qui peut lui ouvrir les portes du passé comme l'anéantir à jamais, et agir sur le destin qui réserve à ses parents une mort atroce. Pour qu'enfin, dans la paix, tous les Frazer répondent d'une seule voix à l'appel de leur clan.

resume

Ce n’est pas facile pour moi de vous parler de ce quatrième tome. Il s’est passé beaucoup de choses depuis le premier, et sans spoiler, ce ne sera pas possible.

 

/ !\ Attention spoiler !

Claire et Jamie sont arrivés dans le Nouveau Monde, aux Etats Unis, cette Terre déserte prête à être habitée et développée. Ils y voient enfin un avenir, un endroit où se poser, et commencer à vivre. On ressent tout de suite le changement : ce n’est plus une fuite, ce n’est plus un voyage. Et j’ai adoré les retrouver parmi ce nouveau paysage, à vouloir construire quelque chose pour eux. On est en 1870, alors ça peut sembler bizarre, mais autant en Europe, on pourrait dire que c’est moderne, autant ici, en Amérique, c’est au pays sauvage.

Alors oui, ils s’installent, mais tout n’est pas rose, ils doivent d’habituer à de nouveaux voisins : les Peaux-Rouges, ou même à des animaux sauvages comme des ours. Alors malgré le « calme » de ce roman, il se passe plein de choses, et c’est avec plaisir que j’ai pu suivre cette nouvelle vie.

A côté de ça, on a toujours un parallèle avec le présent, l’époque de Claire, où elle a laissé sa fille. Et j’ai trouvé ça vraiment bien que l’on continue de voir sa fille et d’en découvrir un peu plus sur elle, et sur Roger. Et notamment quand elle décide de rejoindre sa mère. Bon ok, je peux comprendre qu’elle veuille la retrouver, et rencontrer son père. Mais je n’ai pas compris pourquoi Roger a réussi lui aussi ? Je croyais qu’il n’y avait que les femmes qui pouvaient passer dans les menhirs ? Et leur réaction quand Roger retrouve Brianna 6 mois après en Amérique en 1970, comme si c’était normal, elle ne se pose pas de questions sur le fait qu’il soit là. Mais de la voir rencontrer son père, et de vivre avec eux, j’ai vraiment aimé voir cette famille réuni, enfin complète.

Et à chaque fois que je fini un de ces romans, j’ai l’impression de partir de chez des amis, d’un endroit où je me sens bien, un endroit confortable et douillet (ça peut paraître bizarre quand on sait leur condition de vie à cette époque). 1100 pages de bonheur, de vrai plaisir, et qu’une envie : de rester avec eux.