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" Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourra nous résister ? " Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre. Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le souverain, elle comprend qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, Anne est chargée de le séduire à son tour. Désir, haine, ambitions, trahisons. Se déroulant sur quinze ans, cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor. Une histoire qui se terminera dans le sang.

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Ce roman me faisait de l’œil depuis longtemps. Une romance historique.

Dans ce roman on se retrouve à la cour d’Henri VIII, un roi qui est marié à une reine qui n’a pas su lui donner d’héritier. C’est un roman qui raconte les différentes relations entre le roi et ses maîtresses et comment à l’époque, une famille pouvait s’élever à la cour grâce à ses filles.

On assiste donc à l’élévation de la famille Boylen qui décide que Marie, jeune fille de 14 ans, doit partager la couche du roi, alors âgé de plus de 30 ans, pour pourquoi pas renverser les choses et si possible offrir un possible héritier au pays. Ce début m’a un peu choqué. Même si je très bien qu’à l’époque une jeune fille de 14 ans est très souvent déjà marié à un homme plus âgé, j’avoue que de jouer avec elle pour la mettre dans le lit du roi, ça m’a quelque peu dérangé. Mais seulement au début, ensuite on a le passage des années, et elles vieillissent.

Puis le roi se lasse de Marie, après lui avoir fait deux enfants, pour s’intéresser à Anne, la sœur de Marie. Anne a des ambitions différentes de Marie (qui ne faisait que faire ce qu’on lui disait) : elle veut le trône ! Elle va tout faire pour être la Reine. Mais pour y parvenir, rien n’est simple.

Ce roman a été un concentré d’émotions : dégout, haine, amour, pitié, joie, tristesse, incompréhension… Surtout vis-à-vis de Marie, qui n’aspire qu’à une vie simple, mais qui malgré tout aime sa sœur, et ne lui veut que son bonheur, quitte à en souffrir. Les liens qui l’unissent à Anne et son frère, même si ils sont assez immoraux (surtout entre Anne et George), sont très forts.

J’ai dévoré ce roman tellement j’étais prise dans les intrigues, dans ces prises de pouvoir, dans cette cour où la vigilance et les désirs du roi sont les plus importants : on ne contredit pas le roi ! Sinon c’est la mort assurée ! Je n’aurai certainement pas aimé vivre sous son règne.