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C'est une rude mission que Fitz, sous le nom de Tom Blaireau, accepte de la reine Kettricken : ayant endossé l'habit d'un valet, il doit ramener à Castelcerf le prince héritier, disparu vers des contrées lointaines dans de mystérieuses conditions.

S'il retrouve facilement la trace du fugitif, grâce au lien magique qui l'unit à son loup, sa tâche n'est pourtant pas aisée, car le prince a été envoûté par une secte qui poursuit de sombres visées sur le royaume à travers leur otage. Placé sous l'influence mentale d'un animal étrange, l'adolescent a perdu le contrôle de ses pensées et obéit aveuglément à ses ravisseurs. Comment Fitz va-t-il parvenir à désensorceler celui qu'il considère comme son fils ? Peut-il compter sur le fou qui voyage avec lui, déguisé sous la vêture d'un riche seigneur ? Et son vieux loup, qui arrive exténué au terme de sa vie, aura-t-il assez de forces pour le seconder ? Une nouvelle fois, Fitz doit affronter sa douloureuse condition de bâtard et servir jusqu'au péril de sa vie ces princes auxquels l'attachent les liens du sang.

Rien ne lui sera épargné des tortures et des humiliations, y compris de la part de ceux qu'il pourrait croire ses amis. Et, plus que jamais, le repos, auquel il aspire et que son âge devrait lui permettre, lui reste interdit.

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Je mets toujours du temps à ressortir le tome suivant après un tome, mais à chaque fois je me dis que j’ai tort !

C’est toujours autant addictif. Quel plaisir de retrouver Fitz, Œil-de-Nuit et le Fou ! C’est un univers dont je ne me lasse pas, et qui me fait à chaque fois du bien de retrouver.

Comment parler d’un tome 8 sans tout dévoiler ! Fitz est sorti de sa retraite et le voilà reparti sur les routes : autant son hameau perdu au milieu de Cerf lui procure calme et routine, autant ici, il se retrouve à vivre à la dure (dormir dans de mauvaises conditions, être attaqué, souffrir, devoir faire souffrir…

Et l’intrigue une fois encore nous emmène dans ces magies de l’Art et du Vif que l’on découvre encore et toujours leur profondeur et leur lien. Rien n’est facile dans un royaume où l’un est vu comme une aberration, où chaque pratiquant est pendu et brulé. Tout n’est pas facile et ramené Devoir au château risque d’être difficile.

J’ai adoré, je reste une inconditionnelle de cette saga, et même si je ne lis pas le prochain tome de suite, je l’ai sous la main si une envie de m’évader à Castelcerf se fait ressentir.