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Meurtres pour rédemption, de Karine Giebel 

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J’ai lu ce livre car il était depuis longtemps dans ma Pal, et Séverine du blog et de la chaîne Il est bien ce livre m’a dit qu’il devait vite partir de cette liste, parce que c’était une pépite. Alors voilà, c’est Halloween, je me dis pourquoi, et je me suis lancée.

Alors là, ça été une lecture choc. Attention à vous lecteur de livres tout doux, ce roman n’est pas pour vous ! Déjà, c’est une belle brique : presque 1000 pages. 1000 pages de violence physique et morale. Vous avez intérêt à avoir le cœur bien accroché pour faire ce voyage dans les profondeurs de la prison où se trouve Marianne.

Marianne est une jeune femme qui se retrouve incarcéré à perpétuité car elle à tuer plusieurs personnes. Mais comme à chaque fois, dans les romans de Giebel, les « méchants » du début ne sont pas les vrais méchants et on s’y attache. J’ai aimé ce personnage qui en voit de toutes les couleurs dans cette prison. Elle est torturée, violée, elle doit « se vendre » pour acheter ce qu’elle veut, elle se fait taper dessus à longueur de temps. Je ne sais comment elle fait pour tenir encore debout après tout ça. Elle encaisse coup sur coup, c’est incroyable.

Elle commence à y voir le bout du tunnel quand elle se rend compte que l’amour existe encore et qu’elle pourrait peut-être sortir de prison si elle accepte une mission. Tu parles ! Déjà l’histoire d’amour j’ai un peu de mal à la comprendre puisque bon ok, c’est le seul homme de son « quartier », c’est le gardien, mais c’est aussi (du moins au départ) celui à qui elle doit « se vendre ». Bref, la prison ça doit pas aider ^^ Et la mission ?! Non mais du délire, rien n’est terminé pour Marianne et elle va continuer de souffrir.

Enfin la fin ! C’est mon quatrième Giebel, et ses fins sont toujours ce qu’on ne voudrait pas, donc je m’y attendais. Presque obligé que ça se termine comme ça. J’étais trop énervé, 1000 pages pour que ça finisse comme ça, après tout ce que Marianne à dû souffrir ! Mais en même temps, je comprends, et c’était aussi un soulagement pour elle.

En bref : j’ai adoré, c’est violent, c’est cruel, mais addictif. Giebel a une plume géniale, qui fait que les pages se tournent malgré l’horreur de ce qu’on lit.