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Le protectorat de l'ombrelle, tome 5, de Gail Carriger 

Sans âge 

Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d'un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel...
Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu'elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d'un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l'Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l'indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d'Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s'abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l'actrice la plus populaire de tout l'Empire britannique?

 

Mon avis :

Attention /Spoiler!\

Il me tardait de lire ce dernier tome de la série du protectorat de l’ombrelle que j’ai continué sur ma lancée avec la LC.

Je trouve que cette série est géniale dans les 3 premiers tomes : on découvre un univers steampunk, des personnages hauts en couleurs, de l’humour et des intrigues autant intéressantes qu’hilarantes.

Mais déjà le tome 4 je l’ai trouvé moins captivant. Et pour ce tome ci, j’y ai trouvé des longueurs. Et soit je ne l’ai pas lu dans une bonne période, soit je ne sais pas, mais j’ai trouvé l’humour pénible. J’avais l’impression de tourner en rond, comme si ce livre ne pouvait pas avancer sans cet humour. Je ne dis pas que je n’ai pas trouvé cela drôle à certains moments, mais que « tout le temps » ça alourdit l’intrigue. Surtout que dans ce dernier tome, j’ai aimé l’intrigue et que l’on découvre les dernières informations sur les effets du Fléau des Dieux, et sa conséquence sur les paranaturels, les surnaturels et les métanaturels. C’était très intéressant à découvrir.

Je n’ai pas non plus accroché autant que les premiers tomes sur les inventions steampunks, tels que les ballons voyageurs, l’ombrelle d’Alexia, la coccinelle mécanique pour enfant… Ou encore les excentricités d’Ivy sur les convenances, ou ses chapeaux… J’ai l’impression de m’être lasser de l’univers, comme si il y en avait trop, encore une fois, j’adore, mais comme il n’y a que ça, ça devient encore une fois lourd.

Ce tome n’est pas non plus négatif, comme je le disais, l’intrigue m’a plu, découvrir l’Egypte et de nouvelles « cultures » m’a intéressé. Et d’autres moments, m’ont touché. Comme la relation entre Biffy et le professeur Lyall qui se développe. Je l’ai trouvé touchante et mignonne. On n’était pas dans l’excès, et ça m’a plu. Ils se découvrent, ils passent beaucoup de temps ensemble, et apprennent à se connaître tous les deux. Ces passages ont permis une pause dans ma lecture, et j’ai apprécié ces moments. D’autres moments, même pleins d’humour m’ont plu, comme ceux où la petite Prudence se transforme, sous les yeux des voisins, en petit loup qui coure partout et qui veut jouer, ou le moment du bain.

En bref, un roman qui m’a moins plu, moins captiver. L’humour est toujours aussi présent, mais je l’ai trouvé lourd. Malgré ça, un dernier tome intéressant au niveau de l’intrigue, qui conclut bien la série et l’univers de l’auteur. Une série à découvrir.