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Le ciel nous appartient, de Katherine Rundell 

Tout le monde pense de Sophie qu’elle est une orpheline. Nulle femme n’a en effet survécu au naufrage qui la laissa, à l’âge d’un an, flottant dans un étui à violoncelle au beau milieu de la Manche. La fillette demeure cependant intimement persuadée que sa mère n’a pas sombré avec le navire.Alors, lorsque les services d’Aide à l’enfance anglais menacent Charles Maxim, son tuteur, érudit généreux aussi courtois que maladroit, aux méthodes d’éducation fantasques, de lui reprendre la garde de Sophie, celle-ci, suivant l’enseignement de ce doux rêveur, décide de ne négliger aucune possibilité, et part pour Paris en sa compagnie, sur les traces de sa mère… Une cavale menée sous le signe de l’espoir, qui conduira la fillette aux cheveux couleur des éclairs sur les toits de la ville-lumière. Elle y fera la connaissance de Matteo et de sa bande de danseurs du ciel. Froussards et phobiques des hauteurs s’abstenir : mieux vaut avoir le cœur bien accroché pour pouvoir suivre ces gamins-là !

 

Mon avis :

Voici un roman vers lequel je ne serai pas allée sans le challenge pour lequel je l’ai lu (un mot/des genres). J’en ressort contente de cette découverte. C’est une lecture très sympathique. Une histoire mignonne, tout en poésie et qui m’a fait passer un bon moment. Quelques touches d’humour traversent aussi ce roman.

Sophie vit avec son tuteur depuis le naufrage du bateau auquel elle a survécu. La personnalité de son tuteur m’a bien fait rire : ils mangent sur des livres, il lui coud des pantalons (ce n’est pas convenable pour une fille à cette époque) et lui fait l’école à la maison. Elle est à la recherche de sa mère, et pour cela elle se rend à Paris avec son tuteur pour la retrouver. C’est là que commence une « chasse aux mamans » sur les toits de Paris. Si vous avez le vertige, passez votre chemin, tout se passe en hauteur. Mais si jamais vous vous sentez l’envie de voir Paris d’en haut, n’hésitez pas ! 

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